Tenacious-D et le pic du Destin

Tenacious-D et le pic du Destin
Pour les vrais fans de Rock, voir de Metal ... Ce film est un bijoux !! A voir absolument !!
Les connaisseurs y reconnaitrons beaucoup de guest stars venus prêter leur talents au duo magique Jack Black et Kyle Gass ... Le BO du film déchire tout autant.

Voici le résumé:

) n'a pas de chance, passionné de rock, il vit dans une famille on ne peut plus religieuse qui pense que le rock'n roll est l'œuvre de Satan. Après que son père lui a donné une bonne raclée et arraché les posters de ses idoles (AC/DC, The Who, Queen, ...), le jeune JB adresse une prière à Dio qui lui répond qu'il doit quitter la maison familiale pour aller à Hollywood « la cité des anges déchus où la mer rencontre le sable » former un groupe, vaincre ses propres démons et apprendre les secrets du rock'n Roll.

Suite à un long voyage à travers les États-Unis (rappelons qu'il existe plusieurs Hollywood aux États-Unis), JB arrive donc à Hollywood en Californie où il rencontre un guitariste (qu'il compare aussitôt à un dieu) nommé Kyle Gass. Le premier contact n'est pas une franche réussite, mais suite à l'agression de JB dans la rue par une bande rappelant celle d'Alex dans Orange Mécanique, Kyle (qui lui a fait croire qu'il était un musicien connu) consent à lui enseigner la voie du rock. Cependant, JB découvrira que Kyle n'est pas vraiment la célébrité qu'il prétendait être et tous deux formeront le groupe qu'ils appelleront Tenacious D d'après les tâches de naissance que tous deux portent sur les fesses. Ils partent donc ensemble pour l'Open Mic (un concours de musique) afin de gagner l'argent pour payer le loyer de Kyle qui a acheté une guitare avec tout l'argent que sa mère lui avait envoyé.

Cependant, leur performance musicale n'est pas à la hauteur de leurs espérances et notre duo se rend compte qu'il leur manque quelque chose : le Médiator du Destin.

Et voici le premier extrait du film:

http://fr.youtube.com/watch?v=hvvjiE4AdUI



Note pour les metalleux (17/20)
Note pour les cinéphiles (12/20)

# Posté le dimanche 22 juin 2008 10:39

Le Parrain

Le Parrain
Comment n'ai je pas parlé de ce film plus tôt ?? Ce n'est même pas un film, c'est un pur chef d'œuvre !!
D'abord l'histoire: En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est « le Parrain » de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par « le Parrain » de la famille Tattaglia- qui se prononce Tatalia- propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse, car il risquerait d'y perdre ses appuis politiques pour des raisons morales. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable. Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère benjamin de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat. Commencent alors les représailles...
Avec bien sûr une adaptation terrible de deux géants du cinéma que sont Al Pacino dans le rôle de Michael Corleone et Marlon Brando dans celui du parrain Don Vito Corleone.

Note (18/20)


PS: les Pubs seront supprimées directement !!

# Posté le dimanche 24 février 2008 11:03

Modifié le dimanche 24 février 2008 11:39

Quiz Cinema en Images

Quiz Cinema en Images
Quiz Cinema en Images

Si vous voulez tester vos connaissances cinematographiques, ou celles des series TV ou meme les dessins animes do votre enfance ... faciiiile.
Le principe est tres simple, chaque participant propose une image tiree d'un film (ou serie TV, ou dessin anime) et celui qui devine en premier prend la main.

Le quiz Cinema est ici : Quiz Cine

Le quiz Series TV ici: Quiz Series TV

Le qui Dessins Animes ici: Dessins Animes


# Posté le lundi 07 janvier 2008 12:18

Bonne Annee 2008

Bonne Annee 2008

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 06:23

La Trilogie "PUSHER"

La Trilogie "PUSHER"
PUSHER la trilogie


Il s'agit d'une trilogie danoise realisee par Nicolas Winding Refn dont le theme central tourne autour des petit trafficants de drogues et des petits truands de Copenhague.

Premier film de son auteur, Pusher, réalisé il y a déjà 10 ans, suit la semaine pourrie de Frank, petit dealer en dette avec un trafiquant de drogue serbe et qui se retrouve à lui devoir encore plus de thunes suite à un gros coup qui foire. Frank doit donc se démener pour rassembler 230 000 couronnes en quelques jours, tout en jonglant avec son pote gentil mais relou Tony, Vic l'entraineuse avec qui il pourrait vivre le grand amour et Milo le trafiquant qui réclame son fric avec insistance, sans compter tout un tas d'emmerdes périphériques.

Tourné dans l'ordre chronologique et constamment collé aux basques de son personnage principal présent dans toutes les scènes (sauf une), Pusher est un polar qui ne révolutionne rien, mais sufisamment solide et carré pour accrocher. L'approche quasi-documentaire de Refn confère une grande authenticité à sa description du milieu des petits marlous. On n'est pas ici chez les gangsters de haut vol mais chez des types un peu minables qui survivent de petits coups en rêvant au grand banditisme (voir la scène glaçante où Frank et Radovan tentent de forcer un pauvre junkie à braquer une banque pour récupérer la somme qu'il leur doit). C'est d'ailleurs ce côté un brin pathétique qui rend les personnages crédibles et attachants. Refn décrit parfaitement le processus de mauvais choix qui conduit Frank à être l'architecte de sa propre destruction, ce qui le conduit vers une fin en suspens d'une implacabilité poignante. Au final, le film trouve son ton et son originalité dans son statut même de film de genre, à part au sein de l'industrie locale, qui l'amène à proposer une vision de la société danoise dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle est sans équivalent dans le reste de la cinématographie du pays (en clair, on est pas chez Lars Von Trier).

Suite au bide monumental de son Fear X (coproduction internationale), Refn revient aux bercail et à ses personnages en 2004, obligé qu'il est de renflouer les caisses de sa boite de prod. Et par rapport à son prédecesseur, Pusher II : with blood on my hands est un saut qualitatif monumental. Cette fois ci le real s'attache au parcours de Tonny qui sort de prison pour aller travailler dans le garage de son père, qui le méprise, et découvre qu'il a un fils. Ici, plus question de suivre un chemin balisé, Refn prèfère emmener son film sur les rives de la tragédie, en bâtissant des personnages et des thématiques directement issues du théâtre antique. Les relations parents/enfants sont au coeur du script, des relations d'une violence morale écoeurante, où les pères méprisent des enfants prêts à faire n'importe quoi pour obtenir un brin de reconnaissance, ou bien sont incapables de leur témoigner leur amour. Un système relationel qui cadre finalement avec l'univers gris et triste du film, dans lequel l'amour n'a pas sa place, remplacé par la pornographie la plus crue et une misère sexuelle omniprésente (on aura rarement vu une representation aussi impressionante de l'impuissance que lors du passage où Tonny n'arrive pas à bander alors qu'il a engagé deux prostituées). Pusher II est une oeuvre d'une extrême noirceur et d'une efficacité sidérante (une fois de plus le milieu du petit banditisme est parfaitement décrit), la note d'espoir sur laquelle il se termine n'en prenant alors que plus d'ampleur et de puissance. De très loin le meilleur film du lot.
Dans la foulée, Refn complète la trilogie avec Pusher III : I'm the angel of death. Des trois films, Pusher III est celui qui affiche le plus ouvertement ses influences. En centrant le récit sur la journée épuisante de Milo, le Traficant serbe des deux premiers films qui doit gérer en parallèle la preparation d'un repas d'anniversaire pour sa fille et un deal perilleux avec une bande de gangsters albanais, Refn signe une variation evidente autour du dernier tiers des Affranchis de Scorsese. Le ton est ici celui de la farce tragic-comique rondement menée sur un rythme frénétique, mais Refn ne se départit pas pour autant de la mélancolie qui marque au final l'ensemble de la trilogie. (Milo apparait ici comme un vestige du passé, vivant un dernier baroud d'honneur), et signe encore une brochette de scenes mémorables, au premier rang desquelles un decoupage de cadavre plus remuant que tout ceux que le cinema nous aura proposes jusque-là.


http://www.mad-movies.com/fiche.php?id=464

Note (17/20)



Les coms de PUB sont supprimées

# Posté le lundi 17 décembre 2007 06:46

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 13:50